La SèVE DE BOULEAU


Qu'est-ce que c'EST ?

 

Puissance végétale venant de la terre et montant vers le ciel à la sortie de l'hiver, la Sève de Bouleau est un concentré d’énergie vive et d’éléments vitaux essentiels: fructose, glucose potassium, calcium, magnésium, phosphore, silicium, zinc, manganèse, sélénium, sodium cobalt, fer, cuivre, chrome, lithium, et acides aminés aux degrés variables selon la zone de récolte.

 

Véritable élixir de printemps, cette eau végétale  dynamisante est un excellent draineur de l’organisme, elle libère les toxines accumulées pendant l’hiver et contribue à l’élimination des acides en excès, elle favorise la souplesse articulaire.

 

C’est une merveilleuse cure de bien-être grâce à ses multiples bienfaits naturels. 

 

comment la consommer ?

 

Pour une cure de printemps, buvez 15cL ou 25 cl de sève de bouleau fraîche le matin à jeun

 

Une cure dure 3 semaines

Soit 3L pour une cure light

Soit 5L pour une cure optimale

 

Une cure peut se renouveler avec un intervalle d'une semaine entre deux cures.

La sève de bouleau fraîche est à mettre dans votre frigo (l'idéal est entre 0 et 4°) et à consommer dans les 3 semaines après ouverture.

Le gout neutre va évoluer et une teinte blanche va apparaître, cela n’altère en rien la qualité.

 

Mais aussi tout au long de l'année quand vous en ressentez le besoin ou l'envie grâce à la sève de bouleau pasteurisée 



des avis de consommateurs

"Tonus, vitalité. Plus de problème O R L. Perte de poids." - Magali

"Des bienfaits, je ne sais pas, mais pendant ma cure , j'ai arrêté ma consommation de café sans effort particulier et j'étais contente de cela" - Odile

"Un peu moins d'inflammation" - Mireille

"Des bienfaits, oui, au niveau digestif" - Sandrine

"On se trouve bien moins ballonné et on a trouvé que l'on avait les articulations plus souples le temps de la cure" - Arlette



uN PEU DE BOTANIQUE


Les Bouleaux ont donné leur nom à leur famille : les Bétulacées, qui comprend 6 genres Alnus, Betula, Carpinus, Corylus, Ostrya, Ostryopsis.

Le genre Betula comporte 2 ou 3 espèces indigènes.

Le nôtre est le Betula pendula ou verrucosa (nom latin).

Ses synonymes français sont : Bouleau blanc, Bouleau pleureur, Bois à balais, Biole, Bech, Brel, Arbre de la sagesse, Boulard …..

On le reconnaît à son port retombant, à ses petites verrues grisâtres sur les jeunes rameaux (d'où le nom verruqueux) et à ses vieilles écorces qui forme à la base du tronc un ensemble écailleux de plaquettes dures et profondément fissurés. Ses feuilles sont triangulaires, glabres (sans pilosité), à double dentition, c'est à dire à grandes dents elles-mêmes dentées.

Le Bouleau verruqueux est une espèce pionnière peu exigeante qui croit sur tous types de sols s'accomodant aussi bien des sols humides que secs. Sa seule exigence vèritable est son besoin de lumière : il disparaît si d'autres espèces arborées lui font ombrage.

Le Bouleau est un spécimen qui dépasse rarement les 25 m de haut et a une longévité de 60 à 120 ans

Au printemps, le bouleau produit pendant un mois, 200 litres de sève par jour, c’est donc plus de 6000 litres de sève qui viendront nourrir un seul arbre.


un peu d'HISTOIRE


L'eau de Bouleau parfois appelé le « sang de bouleau » est aussi bien consommée et commercialisée communément dans les pays scandinaves que dans les pays Baltes. Les anciens, qu'ils soient amérindiens, finlandais … entaillaient les arbres à la hachette de pierre, puis d'acier. Une goulotte permettait de récolter le précieux liquide .

Aujourd'hui les bétuliculteurs (de Betula!) utilisent de petits tubes alimentaires pour guider la sève directement dans les cuves de stockage garantissant ainsi une grande pureté sans souillure et sans contact avec l'air.

Dans le centre, le nord et l'ouest du Canada, régions où l'érable à sucre est absent, les Amérindiens récoltaient la sève du bouleau. Ils la buvaient telle quelle ou l'ajoutaient aux soupes. On en faisait parfois du sirop qui entrait dans la préparation de la bannique (pain amérindien sans levure). Au Québec, les Algonquins récoltaient la sève du bouleau jaune qu'ils mélangeaient à celle de l'érable à sucre pour la fabrication du sirop.

En Europe, on a aussi recueilli la sève du bouleau blanc. Pour la conserver, on ajoutait quatre ou cinq clous de girofle au litre. Elle a permis de faire un vin légèrement pétillant, ou encore une bière aux propriétés rafraîchissantes et diurétiques.

Des écrits relatent qu’elle existait déjà, il y a 3000 ans chez les populations nordiques, lapones, slaves, scandinaves. On retrouve son emploi traditionnel dans les Highlands en Écosse et chez tous les peuples d’Europe du Nord,  le bouleau est très répandu, et les cures printanières de sève de bouleau y sont pratiquées depuis le XIIe siècle.


la composition de la sÈve de bouleau


et aussi  A lire

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article Plantes et Santé du 10 mars 2015
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Sources : Le Bouleau de Bernard Bertrand chez Le compagnon végétal - La Garance Voyageuse n°82 - Le traité de gemmothérapie de Philippe Andrianne chez Amyris